Mots-clés : Environnement et industrie, Agriculture, Consommation
Lorsque la spéculation et la désorganisation des filières de production s’ajoutent à la perte du pouvoir d’achat, les prix des produits alimentaires flambent. Et ce ne sont pas toujours les agriculteurs qui en profitent. A cet égard, le cas du volailler français Doux, qui conjugue subventions publiques, délocalisation et restructurations, est exemplaire des politiques dont sont victimes les consommateurs, mais aussi les fermiers producteurs de poulets.
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